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in Osez 20 histoires de sexe à plusieurs, 2015

8,20€

NOTICE :

Plus on est de fous, plus on jouit !
Le libertinage connaît de nombreuses formes, et autant de possibilités fantasmatiques qu’ont exploré avec enthousiasme les plumes de la collection « Osez 20 histoires » dans ce nouveau recueil. Vous n’avez jamais fait l’amour à plusieurs ? Virée en club échangiste, plan à trois improvisé avec la baby-sitteuse anglaise, partouze de filles dans les vestiaires, sexe entre collègues, gang bang dans les bois…
Les 20 nouvelles qui composent ce livre vous révèleront toutes les combinaisons possibles. Mais faites très attention avant de l’ouvrir : après l’avoir lu, vous risquez grandement d’avoir envie d’inviter des amis dans le lit conjugal…

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EXTRAIT

Le Docteur Vondrin me tend la main. Assez fine, avec de longs doigts. Des ongles courts, soignés. Une poignée ferme sans être trop vive. Je n’aime pas les mains molles ni les poignées de main trop vigoureuses. Une montre au poignet droit, serait-il ambidextre ?
Toutes ces pensées convergent en même temps : c’est souvent la cacophonie dans mon cerveau. Et tout cela n’est que la version soft. Si je ne m’étais pas censurée, j’aurais aussi exposé les fantasmes qui y étaient associés. Et puis… puisque je me livre, autant ne pas le faire à moitié…

Importants, les ongles, lors de caresses appuyées… Ambidextre, je n’ose en rêver ! Quand des doigts titillent l’avant pendant que d’autres s’immiscent à l’arrière avec une même agilité ! Un long doigt fin qui me perfore le cul, qu’est-ce que j’aime ça ! La main en général, sa tenue, la pression exercée, est déterminante pour déceler les bons amants. Les mains molles indiquent un homme qui bande mou. On peut me répliquer qu’il n’y a pas de cause à effet, certes, mais je l’ai souvent constaté, au point d’en faire une loi : j’évite les rapports sexuels avec les hommes qui ne me tendent pas une main franche. Ou alors, je les prends quand même, quand je n’ai rien d’autre à me mettre, parce qu’ils peuvent compenser leur handicap par une maîtrise de pratiques sexuelles annexes. Ils ont parfois un bon coup de langue. Les poignées de main vigoureuses du mâle qui veut s’affirmer, très peu pour moi. Ces hommes-là ne me laissent généralement pas prendre d’initiative, ils me labourent jusqu’à épuisement, que j’aie joui ou pas. Ce qui compte pour eux, c’est la puissance de leurs coups de reins, le temps qu’ils ont tenu sans éjaculer, voire leur record en ce domaine. C’est tout juste s’ils ne se chronomètrent pas. Quand ils ont tout donné, ils s’effondrent, satisfaits d’eux-mêmes.

Le premier contact avec un homme, la façon dont il presse ma main, est déterminant pour la suite de notre relation. Avec le Dr Vondrin, ça colle.