osez-sexe-voyageLuigi, par procuration,

in Osez 20 histoires de sexe en voyage

8,20€

 NOTICE

Le tour du monde en quatre-vingts coups
Voyager, c’est partir vers l’inconnu pour découvrir de nouveaux horizons géographiques, culturels… et parfois sexuels ! C’est ce que vous découvrirez en lisant ces 20 histoires de sexe en voyage, qui vous mèneront des plages de Bretagne au désert du Maroc, en passant par les lagons polynésiens, les bouges de la Havane, le grand Ouest américain et autres destinations exotiques, pour un tour du monde des plaisirs les plus torrides et inattendus. En auto-stop, en train ou en avion, tous les moyens sont bons pour vous conduire au septième ciel. Détachez vos ceintures, paré au décollage !

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EXTRAIT

— À bientôt, m’a soufflé Luigi en m’envoyant un ultime baiser de la main, alors qu’il franchissait la porte.

Il partait une semaine à Rome avec les cadres d’une entreprise, inscrits au voyage par le biais de leur CE. Son dernier séjour en Italie remontait à huit jours. D’une durée d’une semaine, là encore. Il resterait ensuite quinze jours près de moi avant un nouveau voyage, dans le Piémont. Le rythme me convenait. C’est moi qui l’avais poussé à accepter ces départs réguliers.

Après mon accident, Luigi n’avait pas quitté mon chevet. Il avait posé tous ses congés pour être au plus près de moi dans cette épreuve. C’était si touchant ; je débordais de gratitude… Jusqu’au moment où je me suis senti étouffer. Au bout de trois semaines, j’ai comparé l’attentive affection de mon compagnon à celle d’un chien. Dès que j’esquissais un souhait, Luigi le réalisait, sans humeur, sans reproche, même lorsque le ton de ma voix était vif, mes nerfs à fleur de peau. Mon garde-malade remontait les oreillers sous ma tête, cherchait un verre d’eau fraîche, me portait pour que je puisse m’asseoir dans mon fauteuil. Luigi répétait à l’envi qu’il m’aimait, qu’aucune tâche ne lui pesait, qu’il prendrait soin de moi jusqu’à la fin de mes jours. Il me regardait avec des yeux pleins de commisération, je ne percevais plus en lui d’étincelle de désir. Il avait pitié de moi.

AVIS

Sur le site de Frédérique Gabert : « une fin teintée d’espoir qui ne peut que me séduire, malgré l’usage du mot « chatte » dans la dernière phrase (on ne se refait pas) » Chronique à lire ICI.